Travail à distance

Le distanciel, inscrit dans notre façon d'opérer

Ni un avantage ni un pis-aller : un mode de travail choisi parce qu'il produit une meilleure documentation, un recrutement plus large et moins de gaspillage.

Une équipe distribuée ne fonctionne que si les réglages par défaut changent. Les décisions sont écrites, les échanges sont asynchrones par défaut, et tout ce qui n'existe que dans la tête de quelqu'un est traité comme un défaut.

L'écrit d'abord, l'oral ensuite

Chaque décision d'architecture laisse une trace, chaque incident un retour d'expérience, chaque passation un mode opératoire. Cette discipline est aussi ce qui nous permet de quitter un client sans laisser de trou.

Ce que cela change

01

Un temps qui s'accorde à une vie

Des plages communes pour se croiser, le reste organisé autour des personnes qui font le travail. La disponibilité se convient, elle ne se présume pas.

02

Moins d'interruptions, plus de fond

Une réunion exige un ordre du jour et un compte rendu écrit. Le travail de fond obtient des plages sans interruption dans l'agenda.

03

Moins de kilomètres

Pas de trajet quotidien, pas de déplacement pour ce qu'un document peut porter. Nous nous déplaçons quand la présence change vraiment le résultat.

04

Recruter au-delà d'un bassin d'emploi

Nous recrutons là où sont les compétences, pas à une heure d'un bureau — ce qui ouvre aussi la porte à celles et ceux que les métropoles ont écartés.

Comment nous l'outillons

Des outils auto-hébergés ou hébergés en Europe partout où c'est réaliste, des environnements de développement reproductibles pour qu'une nouvelle recrue soit opérationnelle dès le premier jour, et une documentation qui vit dans le dépôt, à côté du code qu'elle décrit.

Prêt à reprendre la main sur votre technologie ?

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